Refonte de site : comment limiter les 404
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Une refonte change les slugs, supprime des pages créées avec un builder, déplace des réalisations ou des articles. Sans plan, Google et les visiteurs tombent sur des 404 — parfois des milliers, visibles dans Search Console.
Cartographier l’existant
Avant de couper l’ancien site : export Search Console (pages performantes, erreurs 404), ancien sitemap si possible, analytics. C’est la base des redirections 301. Idéalement, elles vivent dans un fichier ou un module versionné — traçable, pas enfoui dans une interface qu’on ne retrouve plus dans deux ans.
Prioriser ce qui avait du trafic
Accueil, piliers (création de sites, SEO, image), pages zones, articles de blog qui cliquent. Une page obsolète sans trafic peut rediriger vers un pilier parent plutôt que d’être recréée pour rien.
Contenus et structure éditoriale
Profiter d’une refonte pour clarifier l’arborescence : moins de niveaux inutiles, titres explicites, maillage vers les cas clients. C’est aussi l’occasion d’alléger WordPress (voir plugins inutiles).
Surveiller 90 jours
Les 404 remontent encore des semaines après la mise en ligne. Corriger au fil de l’eau, resoumettre le sitemap, ne pas paniquer si l’indexation fluctue — mais ne pas ignorer des centaines d’erreurs non plus.
La refonte d’o3w.fr a suivi cette logique : réalisations en fiches détaillées, expertises en hub, registry SEO natif au thème.