Suite
Ce que l’IA change (et ce qu’elle ne fait pas)
L’IA générative permet de produire vite des variantes, d’explorer des ambiances, parfois des scènes difficiles à shooter. Elle ne remplace pas :
- la lecture de votre marché et de votre promesse ;
- le respect de votre charte (couleurs, ton, interdits) ;
- la vérification des détails (texte illisible, mains, logos, proportions).
Sur un projet O3W, les propositions passent par une validation humaine avant publication — comme pour une photo ou une illustration classique.
Web, print, réseaux : un même fil
Le bon format dépend du support : ratio hero, vignette LinkedIn, affiche A4, bannière newsletter. L’IA aide à décliner ; le recadrage et l’export final restent maîtrisés pour le poids et la netteté (voir photo, vidéo & drone pour les prises réelles quand le lieu doit être authentique).
Éviter le « look IA » générique
Sans direction, on obtient souvent le même lissage, les mêmes poses, les mêmes faux textes. Le travail consiste à cadrer le prompt, la post-production et le choix final — pour que le visuel serve votre marque, pas un template global.
Complément, pas substitut à tout
Pour un domaine viticole, un gîte ou un bien immobilier, rien ne remplace parfois une vraie prise de vue. L’IA complète : moodboards, variantes de bannière, illustrations d’accompagnement. Article lié : IA et métier d’agence web.